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BigBooster : 20 startups françaises à Boston pour conquérir le marché américain !

24.1.17

               


Du 13 au 16 février, 20 startups des secteurs « Biotech and Health », « Informative Tech » et « Global Impact » s’immergeront pendant 4 jours au cœur de l’écosystème d’innovation bostonien afin d’en approfondir leur connaissance.

BigBooster, une porte d’entrée sur l’international
Avec le soutien de ses partenaires fondateurs (La Métropole de Lyon, La Région Auvergne-Rhône-Alpes, la ville de Boston, Schneider Electric, Sanofi, Cap Gemini, Aéroports de Lyon) BigBooster, programme unique d’accélération international, permet aux startups d’approfondir toutes les facettes des écosystèmes les plus dynamiques :


  •  Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes qui comptent parmi les pôles d’innovation les plus attractifs d’Europe
  • Boston, le 4ème écosystème mondial de startups (2015 Global Startup Ecosystem Ranking – Compass Nov 2015)



Pour la deuxième année consécutive, BigBooster s’associe à MassChallenge, « the most startup friendly accelerator » pour permettre à 16 startups françaises et 4 étrangères (Israël, Italie, Belgique et Sénégal) de rencontrer les acteurs clés de Boston pour continuer à faire grandir leur business plan.  
 
« Nous sommes heureux de constater que le Booster Camp de Boston est source de synergies internationales. Nos partenaires se sont beaucoup investis dans la construction du programme qui a été façonné pour répondre aux besoins des startups sur l’approche des marchés américains » affirme Anne-Marie Graffin, CEO de BigBooster.
 
« Schneider Electric est très engagé dans l’étape américaine de ce programme. Nous sommes à la fois partenaire et mentor pour cette deuxième édition avec l’ambition d’aider les startups à créer du lien et améliorer leur stratégie de développement » souligne Sylvain Paineau, Directeur Open-Innovation chez Schneider Electric et co-président du jury pour la catégorie Global Impact.
 
Le Booster Camp, une façon rapide et intense de mûrir son projet  
Pendant le Booster Camp, les startups bénéficieront d’un mélange de théorie et de pratique. Des entrepreneurs américains, mentors, experts et juges vont tester ces entrepreneurs passionnés sur leur perspective de croissance et leur ambition. Les évènements phares du Booster Camp incluent: 
  • Des sessions plénières offrant des conseils uniques sur : l’installation aux Etats-Unis, le démarchage d’investisseurs américains…
  • Des séances de coaching individuels et des ateliers pratiques avec des mentors et experts américains 
  • Des temps d’échanges privilégiés pour rencontrer des acteurs clés de l’écosystème américain tel que le centre de recherche Philips
  • Des tables rondes et visites d’entreprises partenaires de BigBooster tel que :
    • Labcentral pour les startups de la catégorie « Biotech and Health »
    •  Greentown Labs pour les startups de la catégorie « Global Impact »
    • Schneider Electric pour les startups de la catégorie Global Impact et Informative Tech
Retrouvez le détail du programme ici

 
Prochaine étape : la finale
À la suite de cette étape américaine, les startups se réuniront à Lyon du 5 au 6 avril 2017 pour la cérémonie de remise des prix. Découvrez ou redécouvrez la promotion 2017 sur le site internet de BigBooster.
 
BigBooster accélère son développement à l’international en élargissant son programme à de nouveaux territoires leaders en matière d’innovation et afin d’accompagner toujours au plus près les startups sur les marchés étrangers.
 
Les partenaires du Projet
Dans la pratique, ce programme s’appuie sur : la Métropole de Lyon, la ville de Boston, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, l’Université de Lyon, MassChallenge, la French Tech, les Aéroports de Lyon, Sanofi, Schneider, Capgemini Consulting, Bpifrance, Keolis, Air France, Delta, EDF, Institut Mérieux, Klesia, Cegid, TBWA Corporate, Seb et Orial…
 
A propos de BigBooster
Créé en 2015 et organisé par la Fondation pour l’Université de Lyon, BigBooster est un programme international d’accélération non-profit unique pour les startups des secteurs « Biotech & Health», « Informative tech »,« Global impact ». Ce dispositif s’appuie sur des compétitions sous forme de « booster camps » courts et intenses organisés entre la métropole de Lyon (Auvergne-Rhône-Alpes) & la ville de Boston (Massachusetts), deux régions reconnues pour l’excellence de leur écosystème d’innovation. Soutenu par des partenaires privés et publics, le programme BigBooster ambitionne de devenir la plus grande compétition de startups early-stage pour la zone Europe – Afrique - Moyen-Orient. Pour plus d’informations : www.bigbooster.org
 
A propos de la Fondation pour L’Université de Lyon
Créée en 2012, la Fondation pour l’Université de Lyon est née de la volonté commune du monde économique, de l’Université de Lyon et des acteurs publics, partageant la conviction profonde que le développement socio – économique du territoire et le développement de son pôle d’enseignement supérieur et de recherche vont de pair. Présidée par Bernard Bigot, elle soutient la position de l’Université de Lyon parmi les 10 grands pôles d’enseignement supérieur e

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Les métiers du commerce et de l'artisanat ont relevé la tête en Rhône-Alpes

23.1.17

             
Dans le contexte économique actuel, l’activité des entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité retrouve une orientation positive au cours du quatrième trimestre 2016 après s’être stabilisée pendant l’été.
Le chiffre d’affaires progresse ainsi de 0,5 % comparé au quatrième trimestre 2015.

Cette hausse relève en grande partie de l’artisanat du bâtiment, qui connaît ce trimestre une augmentation plus marquée de son chiffre d’affaires (+ 3 %).
      Le secteur de l’alimentation et commerce alimentaire de proximité affiche également une croissance (+ 0,5 %),
          L’activité des artisans des TP est stable à un an d’intervalle.
          Le chiffre d’affaires des artisans de la fabrication se détériore à nouveau (- 1 %), tout comme celui des secteurs des services et de l’Hôtellerie-Restauration (- 1,5 % chacun).

Selon les tailles d’entreprises, la hausse de l’activité se renforce pour les structures de plus de 5 salariés, tandis qu’elle reste en baisse pour les plus petites.

En ce qui concerne les perspectives d’activité sur le premier trimestre 2017, seuls les artisans du bâtiment se montrent optimistes. Les autres professions se montrent plus réservées.


 A découvrir :


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Le consentement à l'impôt et la cohésion sociale mis en cause par l'évitement fiscal

10.1.17

             
Patrick BERNASCONI, Président du Conseil économique, social et environnemental, a remis début janvier 2017 à Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances, et à Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics, son avis sur l’évitement fiscal.   Cet avis analyse les évolutions récentes de la fraude et de l’optimisation fiscales, rendues possibles par l’accroissement des libertés de circulation dans un contexte de mondialisation. Il analyse les conséquences de l’évitement fiscal, qui permet à certains d’échapper à leur juste contribution aux charges publiques pour la reporter sur d’autres, sur le consentement à l’impôt, qui est au cœur du Pacte républicain, et ainsi sur la cohésion sociale.   

L’avis rappelle à juste titre la forte progression des résultats dans la lutte contre la fraude fiscale depuis 2012. Une action forte à l’échelle du G20, de l’Union européenne et enfin au niveau national (avec l’adoption de 80 mesures depuis 2012) a permis d’améliorer les résultats du contrôle, passés de 16Md€ avant 2012 à plus de 21Md€ en 2015. Cette amélioration porte en particulier sur la fraude des entreprises multinationales.  

L’avis formule un certain nombre de préconisations pour que la France continue à jouer un rôle fort d’impulsion à l’échelle internationale, afin d’assurer la mise en œuvre effective de BEPS, l’adoption de listes communes des paradis fiscaux et l’harmonisation de l’imposition des sociétés.   Il formule le souhait d’un accroissement de la transparence avec la création d’un répertoire des entités économiques, l’inclusion d’un volet fiscal dans l’obligation de reporting financier des entreprises et un accès élargi au registre des bénéficiaires effectifs des trusts. 

Compte-tenu des décisions récentes du Conseil constitutionnel ayant censuré les dispositifs nationaux, la France continuera de soutenir activement leur mise en œuvre commune à l’échelle de l’Union européenne.  

 L’avis propose de renforcer les outils de l’administration fiscale.
 La mise en place de nouvelles procédures de contrôle fiscal plus ciblées sur les risques constatés et des mécanismes anti-abus pour empêcher que, par des montages artificiels, les contribuables les plus fortunés échappent à l’ISF, dans la loi de finances rectificative de fin 2016, devraient aller en ce sens.     Michel SAPIN a déclaré qu’il poursuivrait "sans relâche en 2017, à l’échelle internationale, au niveau de l’Union européenne et au niveau national, l’action entreprise depuis 2012 pour que chaque entreprise acquitte l’impôt dans le pays où elle réalise un bénéfice".   Christian ECKERT a rappelé que "les nouvelles mesures, adoptées dans les textes financiers de fin 2016, permettraient de mieux s’assurer encore que chaque contribuable acquitte sa juste contribution aux charges publiques, comme le prévoit la Déclaration des droits de l’homme de 1789".   Patrick BERNASCONI a déclaré : « Cet avis porté par Antoine DULIN est l’expression de la mission du CESE. En effet il donne l’analyse de la société civile organisée sur l’évitement fiscal et les réponses à y apporter. Les débats animés, conduits par Hélène FAUVEL, Présidente de la section de l’économie et des finances, ont permis de dégager des positions communes pour l’avenir. »

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Qui est Eides, le groupe qui vient de reprendre les actifs de 19 aéroports et du port de Rouen ?

1.1.17

             
Aéroports et ports de plaisance : Edeis est un nouvel acteur français de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures complexes


Edeis a repris ce vendredi 30 décembre 2016 toutes les activités du groupe SNC-Lavalin SAS en France et à Monaco.

Edeis est né du partenariat - cadre structurant de la signature du contrat de cession/acquisition - entre la société de participations française Impact Holding, dirigée par Jean-Luc Schnoebelen, et le fonds d’investissement français Ciclad.

L’offre d’Impact Holding et de Ciclad a été retenue pour plusieurs raisons :

·         elle propose un projet fondé sur une expertise métier et un savoir-faire reconnu ;

·         elle est en mesure d’assurer la pérennité et le développement des activités en France et à Monaco parce qu’elle bénéficie d’une assise financière solide ;

·         elle n’a aucun impact négatif sur l’emploi, conformément aux engagements du nouveau management ;

·         elle assure une connaissance et une compréhension parfaites des enjeux locaux, Impact Holding et Ciclad étant deux acteurs français.

Edeis reprend donc les actifs de SNC-Lavalin SAS qui comprennent les activités d’Ingénierie et Opérations/Maintenance suivantes :

·         13 agences pour les activités Infrastructures localisées à Reims, Ivry-sur-Seine, Strasbourg, Quimper, Montoir-de-Bretagne, Nantes, Cholet, Lyon, Brive, Bordeaux, Nice, Monaco et Toulouse ;

·         La gestion de 19 aéroports :
Angoulême, Annecy Mont Blanc, Auxerre Branches, Bourges, Castellon (Espagne), Châlon Champforgeuil, Cherbourg Maupertus, Dijon Bourgogne, Le Havre Octeville, Mayotte, Nîmes Alès Camargue Cévennes, Reims, Rouen, Saint Martin Grand Case, Tarbes Lourdes Pyrénées, Toulouse Francazal, Tours Val de Loire, Troyes, Vannes Golfe du Morbihan ;

·         La gestion du port de plaisance de Rouen pour les activités Opérations et Maintenance.

L’activité du train à crémaillère, localisée dans le Puy-de-Dôme, devrait faire l’objet d’une cession dans le courant de l’année 2017.

Plus de 1 100 collaborateurs du groupe SNC-Lavalin SAS en France et à Monaco sont concernés par cette cession d’actifs.

Conformément à leurs engagements, les repreneurs souhaitent tout à la fois pérenniser et développer les activités cédées. Les collaborateurs en place constituent un vivier de compétences indispensable au service d’une nouvelle ambition partagée.

Pour Jean-Luc Schnoebelen, désormais Président d'Edeis : « Notre priorité a été l’adhésion des équipes au projet d’entreprise d’Edeis, qui constitue en effet une formidable opportunité pour le développement des activités jusqu’alors détenues par SNC-Lavalin.
Nous sommes satisfaits et confiants de cet accord stratégique particulièrement prometteur.
Edeis est porteur de valeurs positives collectives, et nous sommes persuadés qu’il peut devenir très rapidement un groupe leader dans le secteur de l’ingénierie et de l’exploitation des infrastructures et des bâtiments ».




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Tribune libre : RSI, les entrepreneurs vivent un cauchemar ! par Christian PERSON, Entrepreneur, Fondateur d'Umalis

22.9.15

               





Christian Person -
Les entrepreneurs français sont à bout de nerfs ! La situation, sur le terrain, est explosive. La solution du mépris face à ce que subissent les entrepreneurs au quotidien, c'est le pire service à rendre à l’économie de notre pays. Le gouvernement doit intervenir sans attendre. D’abord, pour réformer en profondeur le régime social des indépendants parce que la situation n'a pas progressé d'un iota depuis des années. Enfin, parce qu’il n’est pas socialement acceptable de ne pas répondre à des protestations continues, des manifestations de plus en plus grandes, des plaintes de plus en plus nombreuses, des courriers de plus en plus longs, des procès de plus en plus révélateurs et… des suicides.
Dans ce contexte, il faut organiser un débat de fond pour revoir en profondeur la situation des indépendants dans notre pays. Sans tabou idéologique. Sans totem intouchable. Sans clivage artificiel. Sans interdit !

Poursuivre son activité quotidienne d’entrepreneur avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête c'est tout simplement impensable. Comment entreprendre sereinement quand vous passez votre temps chez vos avocats à répondre à des mises en demeure du RSI. Pire, comment créer de la valeur ou vous occupez de vos salariés, de l’avenir de votre entreprise quand on vous menace de saisir tous vos biens au simple motif  que parce que vous n’en pouviez plus du RSI et que vous avez donc légitimement opté pour une meilleure protection grâce à des sociétés européennes ?

Disons le très directement : il y a des choses que les entrepreneurs ne peuvent plus accepter. Le RSI, en l’état, est la pire !

Tous les entrepreneurs indépendants de ce pays sont durement impactés par l’actuel RSI et, du fait de son monopole, en sont prisonniers. Aucun doute n’est permis.  Internet regorge de récits tous aussi effrayants les uns que les autres sur les errements de ce système. Les malentendus pleuvent, les erreurs prolifèrent et l’incompréhension se propage. Le RSI est un système inadapté qui s’est emballé après avoir dérayé. Chacun constate ses dysfonctionnements quotidiens. Personne ne semble pourtant décidé à y remédier. La situation est urgente et exige un remède de cheval.

J’ai la conviction que l’entrepreneur et l'entrepreneuriat doivent être promus avec force parce que l'enjeu est vital pour notre économie. Chacun sait que les entrepreneurs sont effrayés par la situation économique et les prévisions toujours plus compliquées à formuler, mais cet effroi est considérablement aggravé par l’existence de dispositifs tels que le RSI.

Le RSI décourage l'entrepreneuriat, décourage l'entrepreneur et donc l'emploi. La création d'emplois et l'inversion de la courbe du chômage promises ne peuvent dépendre que des entrepreneurs que nous sommes. Il est donc de l’intérêt de tous, que les entrepreneurs français retrouvent la foi en leurs institutions et la confiance en l’avenir.

André Frossard dans son ouvrage intitulé « Les Pensées » affirmait « Dans les guerres, ce ne sont peut-être pas les enfants que l’on vise, mais c’est eux que l’on tue. ». Nous pourrions, pour décrire au mieux la réalité de ce que vivent les entrepreneurs Français, le parapher et constater que « Avec le RSI, ce ne sont peut-être pas les entrepreneurs que l’on vise, mais c’est eux que l’on tue. »

Créé en 2006 afin de « faciliter la vie des entrepreneurs indépendants » (ce n’est pas une blague de mauvais goût), le RSI est devenu notre cauchemar. Les entrepreneurs indépendants que nous sommes, ne sont, pour le moins, pas une caste de privilégiés. On ne compte pourtant plus les erreurs considérables qui nous mettent quotidiennement en difficultés.

Je soutiens pleinement l’initiative du député Bruno Le Maire et de 106 députés de demander au président de l’Assemblée Nationale la création d’une mission d’information sur le RSI, afin évaluer le dispositif et faire rapidement des propositions législatives. Cependant, un simple  audit ne suffira pas à éteindre l’incendie et c’est bien la question du monopole  de la Sécurité Sociale que pose la crise du RSI.

Mais, je veux dire à quel point il est urgent d’agir. Chacun de nous a dans son entourage proche, un artisan ou un commerçant qui peut faire partager lors des repas de famille, les erreurs majeures dans le traitement de son dossier, les recouvrements multiples des cotisations ou l’absence de remboursement des soins.

Cela pourrait ne pas être si grave, si ne venait pas s’ajouter à ce cauchemar, l'excès flagrant des charges prélevées par le Régime social des indépendants auquel ne peuvent plus faire face nos artisans et nos commerçants.

Différents reportages de terrains ont démontré de poids des charges administratives et financières qui pèsent sur les indépendants.  Souvent, ces charges sont carrément injustifiées. Je pourrais aussi aborder la retraite de misère à laquelle auront droit ceux qui ont pris tous les risques et se sont battus pour la croissance de ce pays.

Je n’ose même pas aborder les jours de carence en cas de maladie alors que l’on est revenu sur ceux des fonctionnaires. Que dire encore des cotisations insupportables à payer même en cas de longue maladie ?

Enfin, comment accepter le manque constant d'interlocuteur au sein du RSI ? Comment comprendre que personne ne puisse jamais répondre aux demandes d’informations des indépendants ?

Comment ne pas vivre comme un racket la perception de charges redoutables alors que le RSI externalise son service téléphonique où les permanences d'accueil sont gérées par des intérimaires ne connaissant rien au sujet ?

Comment mesurer le désarroi constant des entrepreneurs qui ne peuvent pas savoir comment sont calculées leurs cotisations, leurs reversions, leurs indemnités journalières ?

Comment ne pas le vivre comme une injustice insupportable ?  En semant, l’injustice ne risque t’on pas de moissonner le malheur de tous ? Et comment comprendre qu’avec 1% de la population mondiale, la France assume 15% des dépenses sociales de l’humanité ?

Voilà pourquoi, outre une réforme de fond en comble du RSI, puis du régime général de la Sécurité Sociale, je milite pour que soit donnés aux entrepreneurs français le libre choix  de leur  assurance maladie et retraite, un choix aujourd’hui entravé par un monopole datant de 1945. Si des Français sont chaque jour de plus en plus nombreux à quitter la Sécurité Sociale pour des régimes d’assurances privées européens, bravant les huissiers des monopoles sociaux, c’est parce qu’ils sont moins chers et, plus réactifs et beaucoup plus généreux !

La France devrait réagir. Rappelons nous ces mots de Napoléon Bonaparte « Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système. ». La compétition économique internationale est un combat. Nous, entrepreneurs, y sommes les fantassins de notre économie.

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Face à la création d'entreprise, les générations s'affrontent !

16.11.14

Une étude publiée par le Club des Entrepreneurs et réalisée dans le cadre de la Journée Nationale des Jeunes révèle que les parents considèrent l'entrepreneuriat "avant tout comme un risque pour l’avenir de leurs enfants". Les résultats montrent que les parents imaginent bien leur enfant patron au sein d'une entreprise mais "comme salarié et pas entrepreneur".
 Les jeunes ont tendance à penser que créer son entreprise sera plus facile que leur travail actuel au sein d’une entreprise : un grand nombre de jeunes interrogés considèrent que créer leur entreprise leur offrira une nouvelle vie plus facile que leur emploi actuel (72% des jeunes interrogés). Les jeunes interrogés se lanceraient dans la création d’entreprise à la seule condition de développer un projet qui les intéresse vraiment (64% des jeunes interrogés). Surtout, ils mettent en avant comme un sentiment positif, le fait de ne pas avoir de patron ou de managers (83% des jeunes interrogés). Enfin, la fixation de leur propre emploi du temps revient comme un argument très fort chez ces jeunes interrogés (44% des jeunes interrogés).
 Les parents ont tendance à considérer que la création d’entreprise par leur enfant est une contrainte. Les parents interrogés considèrent majoritairement que la création d’entreprise pourrait reposer sur un projet subi et non pas choisi (51% des parents interrogés). Les parents interrogés considèrent que la création d’entreprise signifie éloignement et isolement de leur enfant (66% des parents interrogés). C’est finalement quasiment l’inverse du ressentiment des jeunes interrogés. Pour les parents interrogés, être entrepreneur c’est avant tout se lancer dans une aventure solitaire (71% des parents interrogés). Les jeunes mettent en avant le fait qu’ils peuvent travailler hors de leur maison (54% des jeunes interrogés citent spontanément la possibilité de travailler dans un café proche de leur domicile). Enfin, pour eux, la création d’entreprise s’apparente davantage à une aventure collective (63% des jeunes interrogés).
 Avoir peu ou pas d’expérience professionnelle est considéré comme un obstacle à la création d’entreprise pour les parents, pas pour leurs enfants. Etre fraîchement diplômé ou avoir peu d’expérience professionnelle n’apparaît pas comme un obstacle à la création d’entreprises pour les jeunes interrogés (87% des jeunes interrogés). Au contraire, Les parents ont tendance à considérer que l’expérience professionnelle est importante (61% des parents interrogés) et que les diplômes acquis par les jeunes ne suffiront pas à faire d’eux des entrepreneurs « capables » (89% des parents interrogés).
 Les jeunes se sentent capables d’affronter la multiplicité des tâches d’un chef d’entreprise. Si les parents doutent de leur « multitâches-attitude.», les jeunes se sentent majoritairement capables de gérer la facturation, les contentieux avec les clients, la communication, le marketing, . (58% des jeunes interrogés). Ils pensent d’ailleurs naturellement à l’externalisation de certaines de ces prestations (75% des jeunes interrogés). Les parents considèrent qu’il est rassurant de savoir leur enfant salarié puisque dès lors, il n’a pas à affronter de multiples problèmes potentiels (93% des parents interrogés).
 Les jeunes sont prêts à se lancer au nom de la liberté même pour une rémunération plus faible dans un premier temps. Les jeunes interrogés considèrent majoritairement que devenir « leur propre patron » est intéressant pour le supplément de liberté acquise même si la rémunération n’est pas meilleure que celle per çue actuellement (86% des jeunes interrogés).

Les jeunes font rimer « création d’entreprise » avec « épanouissement » et « liberté » quand les parents pensent « discipline » et « contraintes». 
 Les parents ont tendance à douter du fait que leur enfant saura se « discipliner » (59% des parents interrogés). Dès lors, ils ont tendance à trouver préférable pour leurs enfants de s’en tenir au monde de l’entreprise (72% des parents interrogés).

 À propos de l'étude : Cette étude est réalisée par le Club des Entrepreneurs dans le cadre de la Journée Nationale des Jeunes. Les interviews ont été effectuées grâce à des questionnaires administrés par internet du 6 au 27 octobre 2014 sur un échantillon représentatif de 1348 jeunes âgés de 18 à 27 ans et de 2503 parents âgés de 35 à 64 ans.  Comme pour toute enquête, cette étude présente des résultats soumis aux marges d'erreur inhérentes aux lois statistiques.
 À propos du Club des Entrepreneurs : Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprise.
 À propos de la Journée Nationale des Jeunes : La 4ème édition se tiendra le jeudi 20 Novembre 2014 partout en France. La JNDJ fédère un ensemble d’initiatives, prises par des acteurs publics ou privés, pour que les jeunes, en particulier ceux de 14 à 20 ans, perçoivent mieux et de manière concrète leur avenir, en explorant tant le monde professionnel qui les entoure que leurs propres aspirations et compétences. http://www.jndj.org


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