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La Chambre de commerce de Lyon teste la démocratie participative...

cci de lyon
Philippe Grillot (2ème à gauche)
et la nouvelle équipe de la CCI
 Issu des rangs de la CGPME, comme son prédécesseur Guy Mathiolon, le nouveau président de la Chambre de Commerce de Lyon Philippe Grillot n'inscrit pas son action dans la continuité.
Peu de temps après sa prise de fonction, il a décidé "d'ouvrir les portes et les fenêtres" et de tenter d’asseoir sa  légitimité après une élection marquée par un très fort taux d'abstention. 
La CCI représente près de 70000 entreprises (dont 24000 commerçants). Pour aider ses sociétaires, elle se doit de mieux connaître leurs problèmes et leurs attentes ; "Nous allons tout d'abord lancer une grande enquête qui sera suivie d'Etats généraux", explique Philippe Grillot, qui est bien décidé "à écouter avant d'agir".
philippe Grillot
Philippe Grillot, Président de la CCI
Après l'enquête, réalisée par téléphone entre avril et mai 2011, 18 rencontres territoriales sont programmées avec les entreprises. Une synthèse sera tirée en juin et une feuille de route sera adoptée en assemblée générale au cours du mois de septembre prochain. 
En attendant, le Président vient de tracer "les fondamentaux de la mandature" : la CCI de Lyon, qui a la particularité de se retrouver à quelques centaines de mètres de la chambre crgionale (CRCI) doit "tenir son rang et travailler aux côtés de toutes les collectivités"... "Elle doit s'imposer comme le porte-parole des entreprises", "assurer le renouvellement du tissu industriel", "faire émerger les petites entreprises vers l'international et l'exportation" et surtout retrouver le lien avec les milliers d'artisans et de commerçants qu'elle représente.
Pour cela, la Chambre de Commerce dispose d'un budget considérable, mais en baisse du fait de la réforme des collectivités locales. Elle devra donc trouver de nouvelles ressources et des économies de fonctionnement pour continuer à gérer son siège (400 permanents), un centre de formation, de nombreuses "annexes" et le musée des tissus...
Gilles Roman

L'aéroport de Lyon st-Exupéry ne doit pas être repris par ADP
 Le nouveau président, qui a fait sa carrière dans les transports, est à la fois vice-président de l'aéroport, mais aussi président de l'association qui rassemble les CCI gestionnaires d'aéroports.
Sur le sujet de la privatisation annoncée de l'aéroport, on sait que l'Etat a décidé de vendre les 60 % qu'il possède dans le capital de Lyon-Saint Exupéry, le premier de la liste des privatisables. L'association des entreprises utilisatrices de l'aéroport n'est pas hostile à l'arrivée d'ADP (Aéroports de Paris) qui ostensiblement brigue la majorité du capital de l'aéroport régional. Lui y est franchement hostile. "ADP et Air France sont très liés. Or, Air France qui possède trois hubs n'a aucun intérêt à développer Lyon-Saint Exupéry comme plate forme aérienne. Ce serait un frein à son développement", explique-t-il.
Ce qu'il préconise : que la CCI qui possède 25 % du capital de Saint Ex, monte au capital aux côtés des trois collectivités déjà présentes. Il s'agit du Grand Lyon, du département du Rhône et de la Région qui possèdent 5 % chacun. La CCI de Lyon passerait de 25 à 36 %.
L'objectif serait alors de prendre la majorité avec 51 %. Un coût qu'il estime à 30/35 millions d'euros. Les 49% du capital restants seraient repris par des investisseurs et des chefs d'entreprises régionaux. "Cet aéroport n'a pas la taille qu'il devrait avoir. Il faut investir et le faire évoluer pour qu'il puisse atteindre les quinze millions de passagers", affirme Philippe Grillot.
Dominique Largeron




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