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Face à la création d'entreprise, les générations s'affrontent !

16.11.14

Une étude publiée par le Club des Entrepreneurs et réalisée dans le cadre de la Journée Nationale des Jeunes révèle que les parents considèrent l'entrepreneuriat "avant tout comme un risque pour l’avenir de leurs enfants". Les résultats montrent que les parents imaginent bien leur enfant patron au sein d'une entreprise mais "comme salarié et pas entrepreneur".
 Les jeunes ont tendance à penser que créer son entreprise sera plus facile que leur travail actuel au sein d’une entreprise : un grand nombre de jeunes interrogés considèrent que créer leur entreprise leur offrira une nouvelle vie plus facile que leur emploi actuel (72% des jeunes interrogés). Les jeunes interrogés se lanceraient dans la création d’entreprise à la seule condition de développer un projet qui les intéresse vraiment (64% des jeunes interrogés). Surtout, ils mettent en avant comme un sentiment positif, le fait de ne pas avoir de patron ou de managers (83% des jeunes interrogés). Enfin, la fixation de leur propre emploi du temps revient comme un argument très fort chez ces jeunes interrogés (44% des jeunes interrogés).
 Les parents ont tendance à considérer que la création d’entreprise par leur enfant est une contrainte. Les parents interrogés considèrent majoritairement que la création d’entreprise pourrait reposer sur un projet subi et non pas choisi (51% des parents interrogés). Les parents interrogés considèrent que la création d’entreprise signifie éloignement et isolement de leur enfant (66% des parents interrogés). C’est finalement quasiment l’inverse du ressentiment des jeunes interrogés. Pour les parents interrogés, être entrepreneur c’est avant tout se lancer dans une aventure solitaire (71% des parents interrogés). Les jeunes mettent en avant le fait qu’ils peuvent travailler hors de leur maison (54% des jeunes interrogés citent spontanément la possibilité de travailler dans un café proche de leur domicile). Enfin, pour eux, la création d’entreprise s’apparente davantage à une aventure collective (63% des jeunes interrogés).
 Avoir peu ou pas d’expérience professionnelle est considéré comme un obstacle à la création d’entreprise pour les parents, pas pour leurs enfants. Etre fraîchement diplômé ou avoir peu d’expérience professionnelle n’apparaît pas comme un obstacle à la création d’entreprises pour les jeunes interrogés (87% des jeunes interrogés). Au contraire, Les parents ont tendance à considérer que l’expérience professionnelle est importante (61% des parents interrogés) et que les diplômes acquis par les jeunes ne suffiront pas à faire d’eux des entrepreneurs « capables » (89% des parents interrogés).
 Les jeunes se sentent capables d’affronter la multiplicité des tâches d’un chef d’entreprise. Si les parents doutent de leur « multitâches-attitude.», les jeunes se sentent majoritairement capables de gérer la facturation, les contentieux avec les clients, la communication, le marketing, . (58% des jeunes interrogés). Ils pensent d’ailleurs naturellement à l’externalisation de certaines de ces prestations (75% des jeunes interrogés). Les parents considèrent qu’il est rassurant de savoir leur enfant salarié puisque dès lors, il n’a pas à affronter de multiples problèmes potentiels (93% des parents interrogés).
 Les jeunes sont prêts à se lancer au nom de la liberté même pour une rémunération plus faible dans un premier temps. Les jeunes interrogés considèrent majoritairement que devenir « leur propre patron » est intéressant pour le supplément de liberté acquise même si la rémunération n’est pas meilleure que celle per çue actuellement (86% des jeunes interrogés).

Les jeunes font rimer « création d’entreprise » avec « épanouissement » et « liberté » quand les parents pensent « discipline » et « contraintes». 
 Les parents ont tendance à douter du fait que leur enfant saura se « discipliner » (59% des parents interrogés). Dès lors, ils ont tendance à trouver préférable pour leurs enfants de s’en tenir au monde de l’entreprise (72% des parents interrogés).

 À propos de l'étude : Cette étude est réalisée par le Club des Entrepreneurs dans le cadre de la Journée Nationale des Jeunes. Les interviews ont été effectuées grâce à des questionnaires administrés par internet du 6 au 27 octobre 2014 sur un échantillon représentatif de 1348 jeunes âgés de 18 à 27 ans et de 2503 parents âgés de 35 à 64 ans.  Comme pour toute enquête, cette étude présente des résultats soumis aux marges d'erreur inhérentes aux lois statistiques.
 À propos du Club des Entrepreneurs : Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d'entreprises qui partagent une ambition commune : promouvoir l'esprit d'entreprise.
 À propos de la Journée Nationale des Jeunes : La 4ème édition se tiendra le jeudi 20 Novembre 2014 partout en France. La JNDJ fédère un ensemble d’initiatives, prises par des acteurs publics ou privés, pour que les jeunes, en particulier ceux de 14 à 20 ans, perçoivent mieux et de manière concrète leur avenir, en explorant tant le monde professionnel qui les entoure que leurs propres aspirations et compétences. http://www.jndj.org


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Crédits immobiliers : la justice tranche en faveur des consommateurs !

28.10.14

crédit+immobilier
Un verrou important vient de sauter ! Par deux arrêts marquants, la justice tranche dans un sens très favorable pour le consommateur qui a subi une irrégularité dans son crédit immobilier. La sanction devient limpide : l’application du taux légal de l’année de conclusion du crédit est appliquée.
Bravo ! Vous gagnez sur le passé, vous gagnez sur le présent, vous gagnez sur le futur ! Un gain d’intérêts très prévisible et exceptionnel Dans un cas sur deux, les crédits immobiliers comportent des irrégularités condamnables. De plus en plus d’emprunteurs, largement grâce à l’action des Expertiseurs du Crédit, n’hésitent plus à saisir les tribunaux. La sanction est simple : c’est l’annulation pure et simple de tous les intérêts du passé et du futur. Ils sont alors substitués par le taux d’intérêt légal. Qui est exceptionnellement bas depuis 2010, par exemple cette année, il est de 0,04%. 
Dans sa grande sagesse, la justice qui intègre bien la notion de sanction que sa décision implique, a voulu donner plus de visibilité sur ces taux futurs. C’est désormais le seul taux d’intérêt légal de l’année d’accord du crédit qui est retenu. 
 Exemple :
Un emprunteur ayant contracté un crédit immobilier de 176.000 €, en janvier 2010, sur une durée de 18 ans, avec un taux de 3,70%, paie des échéances mensuelles de 1.117 €. Avec cette sanction, leurs mensualités sont alors calculées sur le taux d’intérêt légal de 2010, qui était de 0,65%. Les mensualités du passé, du présent et du futur deviennent alors de 864 € ! Un avocat compétent aura demandé et obtenu la restitution du trop payé pour le passé, soit la somme de plus de 23.500 €. Pour le futur, le gain représente plus de 31.000 € d’intérêts économisés. Le gain global d’intérêts est de 54.500 € ! 
Les gains sont tout simplement exceptionnels pour les crédits à compter de 2010. 
Et c’est carrément le jackpot pour les emprunteurs de 2013 et 2014 : 0,04%. Ci-dessous, le rappel des taux d’intérêts légaux : 2010 2011 2012 2013 2014 0,65% 0,38% 0,71% 0,04% 0,04% Communiqué de Presse 28 octobre 2014 Emprunteurs de crédit immobilier : vous avez gagné !L’analyse juridique du Cabinet d’avocats DUEL Par son Arrêt en date du 9 octobre 2014, la Cour d’Appel de Paris sécurise le contentieux du Taux Effectif Global qui ne s’arrête pas de connaître un vif succès auprès des particuliers emprunteurs ! La Cour d’Appel rappelle que la précision juridique est une obligation absolue de l’établissement de crédit dans l’écriture de son contrat de prêt et dans son devoir d’information. En cela, cette décision s’inscrit dans une jurisprudence désormais bien établie au terme de laquelle le TEG doit être mentionné dans tout contrat de prêt immobilier (article L 312.8 et L 313-2 du code de la consommation et monétaire et financier) et qu’un TEG inexact doit être sanctionné identiquement à l’absence de TEG (Cour de Cassation Civile 1 ère, 30 septembre 2010). Elle confirme que « l’erreur entachant ce TEG est sanctionnée exclusivement par la nullité de la stipulation d’intérêt et par la substitution au taux contractuel du taux d’intérêt légal ».
 Mais la portée la plus importante de cet arrêt consiste en ce qu’elle « ordonne la substitution du taux nominal de 3.70% l’an figurant au contrat de prêt par le taux d’intérêt légal en vigueur à la date de signature du contrat » et que l’établissement de crédit « devra établir un tableau d’amortissement comportant ce taux d’intérêt légal ». Ce qui signifie en clair que l’établissement de crédit est déchu de son droit aux intérêts conventionnels auquel est substitué le taux intérêt légal en vigueur au jour du contrat de prêt et ce pour toute la durée du prêt ! Dans le même sens, c’est par un Arrêt de la Chambre Civile de la Cour de Cassation rendu le 15 octobre 2014 que la plus haute juridiction confirme que, dès lors qu’une erreur entache le taux effectif global mentionné dans un contrat de prêt et son avenant, il convient de substituer le taux légal au taux conventionnels aux deux actes, à compter de leurs dates de souscription et selon le taux d’intérêt légal en vigueur à leurs dates respectives. Par ces deux décisions, on peut désormais en conclure que la sanction du TEG absent ou erroné renforce de manière certaine la détermination de l’indemnisation, pour toute la durée de son crédit immobilier, l’emprunteur particulier victime de la défaillance de son établissement de crédit. 
A propos des Expertiseurs du Crédit 
Depuis bientôt deux ans, la société Les Expertiseurs du Crédit ® mène une action qui fait d’elle le leader de ce secteur, offrant les solutions les plus novatrices, performantes et attractives du marché. Sa mission est d’accompagner le consommateur, avec rigueur et pugnacité, dans une analyse qui ne soit pas contestable. Puis de lui offrir le moyen de faire reconnaître sa contestation, en déléguant toute l’action juridique à un Cabinet d’avocat de premier plan : le Cabinet DUEL. Implanté à Paris et à Lille depuis plus de 40 ans, le Cabinet DUEL est doté depuis sa création d’un département spécialement dédié au traitement des contentieux bancaire. Ce partenariat signe la ferme volonté de ces deux structures d’apporter à leurs clients un service d’exception à prix abordable. 
Contact Presse – Joëlle LE HIR Mobile 06 50 35 27 98 – E-mail : media@expertiseurs.fr

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Un livre sur l'économie du cinéma aux éditions Armand Colin

13.10.14

Confronté à l’emprise du système télé-audiovisuel et à la concurrence renouvelée de la production américaine, le cinéma français, qui a pourtant de nombreux atouts, semble structurellement marqué par la vulnérabilité.
Économie du cinéma offre un cadre conceptuel pour étudier le jeu des acteurs en présence et pour analyser les options, les déploiements et les conditions de mise en œuvre de leurs stratégies.
La nouvelle édition de cet ouvrage de référence permet de mieux comprendre le fonctionnement de la filière cinématographique et de tracer ses principales perspectives dans une période de transformation qui affecte tant les techniques et les usages que les modalités de création et de diffusion.
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A lire dans la même collection : Les séries télévisées - L'avenir du cinéma ? et Shanghai / Hongkong, villes de cinéma (Cinéma / Arts Visuels) .

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Ouvrir un magasin : toutes les clefs pour lancer votre activité

6.10.14

Jean d'Arène et Benoît Duchange proposent chez Eyrolles éditions un petit guide essentiel pour les "aventuriers" de l'entreprise commerciale...
Si monter sa propre entreprise est une aventure tentante, quel que soit le secteur, celle du petit commerce est un cas bien spécifique.
Le livre vous fournira toute l'information dont vous avez besoin pour vous lancer dans le commerce de détail : les divers domaines d'activités possibles, les tendances du secteur, les chiffres-clés et le cadre légal et réglementaire...
Il vous aidera à initier chaque étape du projet, en répertoriant les bonnes questions à se poser et les méthodes à suivre : étude de marché, choix d'un local, agencement et décoration, achats et stocks, recherche de financements, business plan, choix d'un cadre juridique, social et fiscal, démarches administratives.
Vous pouvez commander ce livre sur LYFtv (livraison par Amazon.fr) : Ouvrir un magasin : Toutes les clés pour lancer votre activité

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L'ameublement français : 850 ans d'histoire racontés par Jean-Charles Vogley

8.7.14

Qui a fabriqué les meubles au travers des siècles ? Qui les a distribués ? Qui les a achetés ? Pourquoi ? Comment ? Dans quelles conditions économiques et sociales ? Abondamment illustrée de documents d'archives et de photos, cette histoire économique de l'ameublement français, proposée par la FNAEM, apporte une réponse vivante et passionnante à toutes ces questions. Avant de devenir une industrie, ce secteur a été profondément marqué, durant des siècles, par son caractère artisanal. Contrairement à la sidérurgie ou au textile, l'ameublement a en effet été considéré comme "pauvre" et n'a pas été marqué par l'intérêt de grands investisseurs. 
Il a été par contre profondément lié aux métiers d'art et la difficulté de réalisation des meubles et des sièges liée à une transmission des "secrets de fabrication" basée sur le compagnonnage ont longtemps empêché l'industrie de s'emparer de ce secteur...
Mais le commerce de gros développé au milieu du XXème siècle, après la révolution industrielle, a définitivement et profondément changé le milieu de l'ameublement, qui totalise encore aujourd'hui plus de 120000 salariés en France !
De la production des matières premières (le bois, l'acier...) à l'apparition des grands magasins, le secteur n'en finit pas de se restructurer autour du commerce de masse. La fin des années 1970 a vu la création de géants industriels, de centrales d'achat multinationales qui s'appuient aujourd'hui sur la vente en gros pour distribuer dans le monde entier les mêmes modèles de cuisines ou de chambres... 
Parallèlement, le marché du design et la volonté de ceux qui en ont les moyens de se démarquer avec des meubles originaux laissent toujours une part belle à la créativité, dans une part de marché qui n'est malheureusement considérée aujourd'hui que comme une "niche".
Gilles Roman
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